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Rencontre "Thé?tre et mémoire : raconter pour créer"

Publié le 6 janvier 2026 Mis à jour le 6 janvier 2026
Kaddish - crédit photo Jacques Grison
Kaddish - crédit photo Jacques Grison

Qu’est-ce que le passé nous apprend de l’avenir ? Pourquoi et comment représenter nos traumatismes collectifs au thé?tre ?

Autour de la traversée d’une ?uvre, une chercheuse et une artiste interrogent ensemble la fa?on dont nos récits déterminent notre devenir politique.

Avec

Margaux Ezkenazi, metteuse en scène
Sandrine Rabosseau, enseignante de Lettres

Rencontre en résonance à la pièce Kaddish, la femme chauve en peignoir rouge, inspirée des romans d’Imre Kertész, rescapé hongrois de la Shoah, et présentée au TNP Villeurbanne du 20 au 27 mars 2026.

Dans le cadre de la Semaine d'éducation et d'actions
contre le racisme et et l'antisémitisme

 

* * *

 
Kaddish, la femme chauve en peignoir rouge
Du 20 au 27.03.2026 au TNP
d’après l’?uvre d’Imre Kertész et les improvisations des interprètes
traduction Charles Zaremba et Natalia Zaremba-Huzsvai
conception, adaptation et mise en scène Margaux Eskenazi
 
Dans cette autofiction créée à partir de romans d’Imre Kertész, écrivain hongrois, prix Nobel de littérature en 2002, dont l’?uvre est aussi diverse, parfois dr?le, que profonde et puissante, Margaux Eskenazi poursuit son travail sur la mémoire.

 
Se souvenir, c’est créer une part de monde.
Imre Kertész
Pour la metteuse en scène, la voix de Kertész para?t précieuse pour penser notre présent et esquisser des réponses à des questions qui lui tiennent à c?ur sur le juda?sme, sur la mémoire et l’usage qu’on en fait et sur notre devenir politique. Elle réfléchit depuis longtemps à ce sujet des identités du juda?sme : dans la diaspora, en Isra?l et dans la pensée juive fran?aise décoloniale.

Elle compose ainsi une grande fresque thé?trale et musicale, bien loin d’un spectacle muséal ou victimaire. Elle s’inspire des récits multiples, parfois contradictoires, qui composent notre société, pour envisager collectivement un monde où les blessures mémorielles pourraient cicatriser. Comme Kertész, elle pense plut?t à l’avenir qu’au passé.

? Autour du spectacle


Crédits photographiques : Jacques Grison
 
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